Genèse 1 versets 6 à 8

Le deuxième jour – formation de la voûte céleste

Au deuxième jour de la création, Dieu sépare les eaux du bas et les eaux du haut. Ainsi, Dieu enseigne que chaque chose, dont la Terre, a été formée d’eau, et c’est de la molécule d’eau qu’ont été formés toutes les autres molécules, tous les éléments indispensables qui sont la base de la vie. Et que tout cela devait être créé avant la création des végétaux, au troisième jour. Ces quelques versets qui décrivent le deuxième jour de la création éclairent ce passage du Nouveau Testament, 2 Pierre 3:5 : « Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la Parole de Dieu, de même qu’une terre tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau. » Tout a été tiré de l’eau et tout a été formé au moyen de l’eau. Comment ? C’est ce texte de l’Ancien Testament qui nous en donne la réponse : Job 4:31 (22) : « Il fait bouillir le fond de la mer comme une chaudière, Il l’agite comme un vase rempli de parfums. » Les versets 6 à 8 de Genèse 1 nous montrent que la Terre, à son état originel, était une boule d’eau, et que Dieu a fait agiter l’eau par la vibration de sa Parole. Il a agi directement sur les molécules d’eau, pour opérer une séparation entre les eaux du bas et les eaux du haut et établir la voûte céleste comme ligne de séparation. Essayons de comprendre et de donner une traduction sémantique de ces quelques versets. Rappelons que Dieu s’adresse à tous, par des termes simples, et que chacun peut comprendre ce que Dieu dit.

 

Versets 6 à 8

Voici la traduction de ces trois versets d’après :

La Bible de Louis Segond : « Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le second jour.

La Bible en français courant (NFC) : « Dieu dit encore : Qu’il y ait une voûte, et qu’elle sépare les eaux en deux masses ! » Dieu fit alors la voûte qui sépare les eaux d’en bas de celles d’en haut. Et il en fut ainsi. Il nomma cette voûte ciel. Le soir vint, puis le matin : ce fut la seconde journée. »

La Traduction œcuménique de la Bible (TOB) : « Dieu dit : « Qu’il y ait un firmament au milieu des eaux et qu’il sépare les eaux d’avec les eaux ! » Dieu fit le firmament et il sépara les eaux inférieures au firmament d’avec les eaux supérieures. Il en fut ainsi. Dieu appela le firmament « ciel ». Il y eut un soir, il y eut un matin : deuxième jour. »

La Bible juive complète de David H. Stern : « Dieu dit : Qu’il y ait une voûte au milieu des eaux ; qu’elle sépare les eaux des eaux. Dieu fit la voûte et sépara les eaux qui sont au-dessous de la voûte d’avec les eaux qui sont au-dessus de la voûte ; et il fut ainsi, et Dieu appela la voûte Ciel. Et il y eut un soir, et il y eut un matin, un deuxième jour. »

On voit déjà qu’il y a des disparités dans le choix des mots qui engendrent des divergences de sens et de compréhension du texte. Par exemple, il est fait mention du mot « voûte » traduit aussi par « firmament » ou « étendue ». Dans le mot voûte, on a une impression de quelque chose de courbé, ce qui n’est pas le cas avec firmament ou étendue. Essayons de démêler tout cela et de redonner à ce texte son sens originel, ce que Dieu nous dit réellement, en vérité.

 

Étude du verset 6

Nous avons déjà expliqué le sens du verbe אָמַר –  amar, traduit par dire au verset 3 de Genèse 1. Ici, dans ce verset, on retrouve la même écriture, et donc, le même sens. Par conséquent, nous pouvons dire que Dieu, une nouvelle fois, dévoile son intention. Il nous dit ce qu’il a l’intention de faire, d’où la conjugaison qui est au futur. Et que s’apprête-t-il à faire ? Séparer les eaux, c’est-à-dire la masse énorme d’eau qui compose la Terre. Et cette action aura des répercussions pour le futur, elle doit avoir lieu pour que soit construit, établi, créé… ce qui suit dans le Plan de la Création.

Ce verbe être – הָיָה – hayah, dans sa conjugaison au futur à l’écriture un peu particulière, nous l’avons déjà expliqué au verset 3. En vérité, ce verset 6 reprend la même structure que le verset 3. L’utilisation de ce verbe être dans sa conjugaison montre que quelque chose va s’établir, quelque chose qui est important pour le futur, quelque chose qui doit se passer pour avancer dans le Plan. Ce qui va se passer, c’est la séparation des eaux du bas et des eaux du haut. Sans cette séparation, qui est un élément essentiel, une étape essentielle dans le plan de la Création, le plan ne peut se poursuivre.

Il faut imaginer Dieu qui veut construire quelque chose. Il a d’abord pensé le plan, puis Il a réuni le matériel nécessaire, la matière première qui est l’eau, puis Il a nommé son Fils pour qu’Il ordonne cette matière première par la Parole, la vibration, et à partir de laquelle la vie va jaillir. Donc, Dieu est devant une immensité d’eau, la Terre, et là, il va séparer cette masse d’eau en deux. 

Ce mot est tellement important qu’il faut que l’on s’y attarde un moment.  

Ce mot, qui a été traduit par firmament, étendue, voûte… et parfois même par atmosphère dans certaines Bibles anglophones, mérite que l’on s’y attarde afin de vraiment comprendre son sens.

On trouve, dans l’Ancien Testament, 17 occurrences de mot רָקִיַע – raqiya. Il est répété cinq fois dans les versets 6 à 8 de Genèse 1, ceux que nous étudions actuellement. Il reste alors 12 mentions du mot, ce qui n’est pas anodin, puisque le nombre 12 symbolise la révélation. Il y a 12 tribus d’Israël, 12 apôtres. Toujours en Genèse 1, רָקִיַע – raqiya sera répété quatre fois dans les versets 14 à 20, ces versets qui parlent de la création des astres et des grands luminaires. Et toujours, רָקִיַע – raqiya est associé à l’étendue des cieux.

Au psaume 19:1 nous lisons : « Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. »

Le mot qui a été traduit par « étendue », c’est רָקִיַע – raqiya. Et cette רָקִיַע – raqiya manifeste l’œuvre des mains de Dieu. Le mot manifeste, c’est נגב – nagad qui signifie littéralement ce qui permet de comprendre ou ce qui donne une explication. Donc, רָקִיַע – raqiya c’est ce qui permet de comprendre ou donne une explication sur l’œuvre de Dieu. L’œuvre de Dieu, c’est la Création.

En vérité, ce deuxième jour de la création va permettre de comprendre comment Dieu a créé toutes choses, toutes les molécules qui composent la matière, tous les éléments indispensables à la vie. On comprend que cette étendue, cette voûte, va séparer les eaux en deux, donc la matière primordiale qui remplissait la Terre à son état originel.

Le mot רָקִיַע – raqiya provient de la racine primaire רקע – raqa qui signifie battre, frapper du pied, trépigner, pilonner, étendre en frappant. Il s’agit d’une action qui est faite par le י – yod, lettre qui symbolise le Messie. Il y a ici l’idée que le Logos, le Fils, va frapper l’eau pour l’étendre avant de la séparer. Par quoi frappe – t – Il l’eau ? Par la vibration, par sa Parole. Et l’on sait que l’eau réagit à la vibration, au son.

On retrouve ce terme רָקִיַע – raqiya aux chapitres 1 et 10 du Livre d’Ezéchiel. Ces textes décrivent l’action des « envoyés » de Dieu sous « le ciel de cristal », littéralement, sous le ciel de glace. On trouve de la glace sous la stratosphère. Cela montre que Dieu agit non pas au hasard dans l’univers, mais que la Terre est l’objet de toute son attention. Toute l’action de Dieu ou des « envoyés de Dieu » (les anges, les apôtres, les disciples) se situent sur Terre, là où il y a la vie. Toute l’attention de Dieu est dirigée là où l’homme vit, sous cette limite, que nous appelons la stratosphère, et Dieu agit au-dessus de cette limite par des vibrations, par la Parole. Lorsque nous lisons la Parole de Dieu, nous entrons en résonance avec la vibration de Dieu, et cela nous régénère, nous apaise, nous répare, nous guide, nous fait réagir… car nous sommes composés d’eau, chaque cellule de notre corps est composée d’eau.

Donc, cette voûte désigne la ligne de séparation, la stratosphère. Nous savons que la stratosphère a une altitude moyenne sur l’ensemble du globe estimée à 12 kilomètres. Nous savons aussi que la stratosphère est une région où se produisent d’intenses processus radiatifs, dynamiques et chimiques.

Littéralement, le mot תָּוֶך – tavek désigne au milieu, le milieu. Il vient d’une racine du sens séparer. Donc, il y a un milieu qui est tracé, et ce trait qui indique le milieu, c’est là où sera faite la séparation, c’est à la dire à la stratosphère. D’ailleurs, le mot-outil introduit par la lettre ב – bèit, qui indique la position, renforce cette idée que l’on marque le milieu pour le séparer.

Que va séparer cette ligne ? Les eaux, qui vont devenir les eaux du bas et les eaux d’en haut, donc les eaux sous la stratosphère et les eaux au-dessus de la stratosphère. Nous avons déjà donné le sens du mot traduit par « les eaux » lorsque nous avons étudié le verset 2 de Genèse 1. Nous avions dit que les eaux, מַיִם – mayim, en hébreu désigne une grande quantité d’eau. Et cette grande quantité d’eau va être séparée, verbe déjà utilisé au verset 5 de Genèse 1 et que l’on a déjà expliqué. Il s’agit du verbe בָּדַל – badal qui signifie séparer, diviser, couper, mettre à part, faire une différence. Littéralement, Dieu va séparer cette grande quantité d’eau, cette énorme masse d’eau en deux, et la ligne de séparation sera la stratosphère.

Le dernier mot de verset 6 est le mot מַיִם – mayim, donc les eaux. Mais, on y note l’ajout du mot-outil, d’une préposition à une lettre, ici la lettre ל – lamèd, qui indique une direction et que l’on peut traduire par vers, en direction de… mais aussi qui indique une propriété ou l’attribution de quelque chose.

Attardons-nous quelque peu sur ce mot מַיִם – mayim qui est un mot pluriel en hébreu traduit par « les eaux ». Dieu a créé l’eau, la matière primordiale, dès le commencement du plan de création, puisque l’eau est indispensable à la création de toutes les molécules que compose chaque chose de la matière. Si l’on prend la composition chimique de l’eau, la molécule d’eau est constituée de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène. Si l’on regarde l’écriture hébraïque de l’eau, מַיִם – mayim, on s’aperçoit que le mot est constitué de deux lettres מ – mèm qui entourent un י – yod. On peut y voir la même structure atomique que la molécule d’eau, les deux hydrogènes (la lettre mèm) qui entourent l’atome d’oxygène (la lettre yod). Et c’est à partir de ces deux atomes que seront constitués tous les éléments chimiques du tableau de Mende Mendeleïev. Donc, il est normal que l’eau apparaisse dès le début de la Création, puisqu’avec l’eau, Dieu formera tout le reste, c’est-à-dire ce qui est sur Terre, les minéraux, les végétaux et les animaux, et ce qui est dans les cieux, c’est-à-dire les planètes, les lunes, les étoiles… L’eau est donc la base de la vie.

Donnons la traduction sémantique de ce verset 6 :

«Dieu s’apprête à mettre en place la stratosphère, une voûte pour la Terre qui sera établie par la séparation de la masse d’eau qui compose la Terre en deux masses d’eau égales. »

 

Étude du verset 7

Il s’agit du verbe faire, עשה – `asah dans sa forme conjuguée. Dieu s’apprête à faire, à réaliser ce qu’Il a dit et annoncé au verset 6. Il a dit, maintenant, Il fait, Il accomplit, Il entre en action. Attention, ici, Dieu ne crée pas, Il fait. Il dit, donc Il fait entrer les éléments en vibration pour les agencer, et donc réaliser son plan. Il a créé la matière primordiale, l’eau. Maintenant, Il agence cette matière.

Et que va – t -il faire ? Cette séparation délimitée par la voûte (c’est-à-dire la stratosphère) de la masse des eaux de la Terre qui sera séparée en deux parties égales, les eaux du dessous de la voûte, et les eaux du dessus de la voûte.

Nous avons déjà étudié la plupart des mots qui composent ce verset. Il nous reste à donner le sens des mots qui ont été traduits par « au-dessous », « au-dessus » et la locution « et il fut ainsi ».

Mais avant cela, rappelons la définition de cette particule אשר – asher en hébreu. Il s’agit d’un mot-outil utilisé pour introduire une subordonnée, proposition qui dépend d’une autre proposition appelée principale, qui va se rattacher à cette première proposition pour lui apporter une précision. Ce mot-outil est utilisé deux fois dans ce verset 7, et il apporte une précision à l’eau. Il précise que de l’eau va se retrouver en dessous de la voûte céleste, donc cette eau restera sur Terre, et l’autre moitié de l’eau sera au-dessus de la voûte céleste, donc va s’élever. Comment ? Par vibration. La Parole de Dieu va faire entrer les molécules d’eau en résonance.

Souvenons-nous du texte de Job 4:31 (22) : « Il fait bouillir le fond de la mer comme une chaudière, Il l’agite comme un vase rempli de parfums. »

Dieu va faire bouillir l’eau par vibration. Ce qui va provoquer une grande chaleur, et donc l’eau va s’évaporer et former une épaisse couche nuageuse qui va entourer la Terre. C’est la voûte céleste. Et ainsi, on comprend mieux cette Parole de Dieu que l’on peut lire en Amos 9:6 : « Celui qui a construit ses degrés dans le ciel et qui a fondé sa voûte sur la terre, c’est lui qui appelle les eaux de la mer et qui les répand sur la surface de la terre ; l’Éternel est son nom. »

Et l’étendue entre les deux eaux, c’est-à-dire ce qu’il y a entre la stratosphère et la surface de la Terre, c’est l’atmosphère.

Désigne littéralement la partie de dessous, au-dessous, le dessous, sous, au pied de, ce qui est sous quelqu’un, à la place de (sens de transfert). On trouve aussi dans ce mot une connotation d’amour, car parfois, il peut être traduit par « pour l’amour de ». On comprend alors que c’est par Amour de la vie que Dieu a séparé les eaux.

Ce mot vient de la même racine que תּוַֹח – Towach qui prend le sens de s’abaisser, d’être humble. Spirituellement, ceux qui sont au-dessous devront se montrer humbles pour que Dieu puisse les élever à lui, dans les Cieux, dans sa demeure. On voit ici apparaître, en filigrane, tout le plan de la rédemption, l’œuvre du Christ qui s’abaisse à la condition humaine pour que l’homme, par la conversion, puisse obtenir la miséricorde de Dieu. Et alors, Dieu l’élèvera à Lui. C’est le chemin tracé par le Fils pour trouver le Père. L’amour de Dieu qui s’abaisse à l’homme pour l’élever à Lui.

Adverbe, substantif qui définit une hauteur. Littéralement, ce mot signifie au-dessus, en montant, en haut.

על – ‘al découle de la racine primaire עָלָה – alah qui signifie monter, élever, grimper.

Pour atteindre le Royaume des Cieux, la maison de Dieu qui est dans les Cieux, il faut s’élever. Seul Dieu peut élever l’homme jusqu’à Lui. Donc, sur Terre, il faut s’abaisser, c’est-à-dire s’humilier et reconnaître Dieu comme le Créateur de toutes choses, afin que Dieu puisse nous élever jusqu’à Lui.

« Et il en fut ainsi ». Ce petit mot composé de ces deux lettres hébraïques כן (kaf et noun final) est un adverbe qui signifie littéralement de sorte que, donc, ainsi, mais aussi droit, juste, honnête, vrai, véritable.

Ici, Dieu établit quelque chose de vrai, de juste, de véritable, et qui restera vrai, juste, véritable durant le temps fixé par Dieu. Ce mot découle de la racine primaire כּוּן – kuwn qui est un verbe qui signifie littéralement être ferme, être stable, être établi. Dieu a établi la voûte céleste en séparant les eaux. Cela est établi, posé et fixé. Rien ni personne ne pourra déplacer la limite de la voûte céleste.

Maintenant, donnons la traduction sémantique du verset 7 de Genèse 1 :

« Par la Parole, Dieu fait entrer en vibration la masse d’eau de la Terre et qui en est sa matière élémentaire. Cette vibration fait bouillonner l’eau par résonance, et cette ébullition de l’eau engendre son évaporation, ce qui permet de séparer la masse d’eau initiale en deux masses égales, l’une, la masse qui s’évapore, que Dieu établit en haut dans le ciel, formant l’atmosphère délimitée par la voûte céleste que l’on appelle la stratosphère, et l’autre qui reste sous la forme liquide sur Terre. La stratosphère est une limite établie et fixée par Dieu jusqu’à la fin des temps. »

 

Étude du verset 8

Nous avons déjà expliqué ce verbe lors de l’étude du verset 5. Nous avions dit que Dieu nomme ce qu’Il vient d’établir, Il donne des noms à tout ce qu’Il fixe. Ici, Dieu appelle la limite qu’il vient d’établir, les cieux.

Remarquons que le chapitre 1 de la Genèse est établi sur une même structure. D’abord, Dieu crée, et il va créer trois fois, la première fois la matière, la seconde fois l’âme et enfin la troisième fois l’esprit. À la première création, la matière, Dieu va agir sur la matière par la Parole, c’est toujours « Dieu dit », et une fois la matière formée, il nomme la nouvelle formation pour l’établir définitivement. Le fait de donner un nom à chaque chose est très important, car le nom renferme l’attribut de la chose, ce pour quoi elle est établie, sa fonction, son but. On verra plus tard, pour les animaux, que c’est Adam qui va les nommer. Dieu a nommé Adam, et Il invite Adam à participer à la Création en nommant les animaux.

Ce mot cieux, שָׁמַיִם – shamayim, nous l’avons déjà expliqué lors de l’étude du verset 1 de Genèse 1. Les Cieux désignent la demeure de Dieu. Au-dessus de la limite posée par Dieu, la voûte céleste, il y a la demeure de Dieu. Dieu est esprit, Il est vivant. Et sa demeure est au-dessus de la Terre. C’est pour cela que Dieu nous demande de regarder le ciel, c’est-à-dire là où il se trouve, non la terre. Il nous demande de lever les yeux au ciel et de cesser d’avoir la nuque raide.

Puis, avec la locution « il fut un soir, il fut un matin », que nous avons déjà expliquée lors de l’étude du verset 3 de Genèse 1, Dieu nous dit que cette séparation des eaux et cette limite fixée de la voûte se sont réalisées en 24 heures. Dieu a fait vibrer l’eau, l’a fait bouillir pour provoquer son ébullition et son évaporation, afin de former l’atmosphère, et de délimiter la limite qui est la stratosphère, et tout cela en 24 heures. Au-delà, la chaleur aurait été tellement intense que toute l’eau de la Terre se serait évaporée. Donc, encore une fois, ce deuxième jour est un véritable jour de 24 heures.

Maintenant que l’on a expliqué le sens de chacun des mots qui compose les versets décrivant le deuxième jour de la Création, donnant la traduction sémantique des versets 6 à 8 :

«⁶Dieu s’apprête à mettre en place la stratosphère, une voûte pour la Terre qui sera établie par la séparation de la masse d’eau qui compose la Terre en deux masses d’eau égales. ⁷Par la Parole, Dieu fait entrer en vibration la masse d’eau de la Terre et qui en est sa matière élémentaire. Cette vibration fait bouillonner l’eau par résonance, et cette ébullition de l’eau engendre son évaporation, ce qui permet de séparer la masse d’eau initiale en deux masses égales, l’une, la masse qui s’évapore, que Dieu établit en haut dans le ciel, formant l’atmosphère délimitée par la voûte céleste que l’on appelle la stratosphère, et l’autre qui reste sous la forme liquide sur Terre. La stratosphère est une limite établie et fixée par Dieu jusqu’à la fin des temps. ⁸Dieu nomme cette voûte céleste le Royaume des Cieux. Cela a été établi et fixé en 24 heures. Voici la description du second jour de la Création. »

 

Soyez bénis.

 

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