La Reine du ciel

Il est des vérités qui sont difficiles à accepter, car elles sont issues des traditions et sont ancrées dans nos esprits. Et l’une de ces vérités est le culte à Marie qui est issue de la tradition, mais qui n’a rien de biblique. La Parole de Dieu nous met en garde contre toutes les formes de divination qui sont des idolâtries, et ce culte à Marie est une idolâtrie issue d’une paganisation du christianisme. C’est la définition du gnosticisme. Qui est la Reine du Ciel priée et invoquée par de nombreux croyants ? Allons lire la Parole de Dieu pour répondre à cette question.

 

Les pharisiens, les scribes et les docteurs (théologiens) du temps de Jésus-Christ avaient élaboré leurs propres lois et commentaires en ajoutant de la parole à la Parole. C’est le Talmud. Et l’on sait que Jésus-Christ nous a mis en garde contre le « levain des pharisiens » (Luc 12:1), contre cette propension de l’homme à ajouter de la parole à la Parole de Dieu afin de faire « coller » la Parole de Dieu, qui est Vérité, à leurs désirs de pouvoir et d’orgueil. Le levain des pharisiens c’est l’hypocrisie (1 Corinthiens 6:6-8), ces derniers connaissant la Parole de Dieu, faisaient croire qu’ils louaient Dieu, mais ils se glorifiaient eux-mêmes. Et pour cela, ils avaient détourné la vérité afin qu’elle colle à leurs mauvais désirs, noyant et mélangeant la vérité à des mensonges, et ne suivant pas les lois (la tradition) qu’ils avaient établi, mais les imposant au peuple. « Fais ce que je dis, mais pas ce que je fais », « j’impose des lois au peuple que moi même je ne m’impose pas », « j’accuse mon prochain de fautes que moi même je fais »… voici comment agit le pharisien. Et c’est ainsi que le Talmud est devenu le Livre de la Tradition. Et c’est ainsi que le religieux du Talmud suit une tradition inventée par l’homme et n’est plus dans la Vérité, la Parole de Dieu. Tout a été déformé, trituré, inversé afin d’établir des cultes religieux et des traditions. Mais quel esprit suivent-ils ? Certainement pas celui de Dieu, puisqu’ils se sont éloignés de la Vérité.

Gardez cela en tête et continuons notre exposé.

Le titre de Reine du Ciel a été donné à Marie, mère de Jésus, au concile d’Éphèse au Ve siècle, concile lors duquel Marie fut placée au rang de Mater Dieu, c’est-à-dire Mère de Dieu. Donc, c’est principalement l’Église catholique qui appelle Marie la Reine du Ciel, et dans une certaine mesure l’Église orthodoxe, les anglicans et les évangélistes luthériens. On retrouve aussi ce titre dans l’Église de Suède. Mais cela n’a rien de biblique. À aucun moment, la Parole de Dieu ne nomme Marie la Reine du Ciel. Et c’est donc au concile d’Éphèse, précisément en 431, que le culte de la Vierge, nommée Reine du Ciel, est imposée.

D’après l’encyclique « Ad Caeli Reginam », publiée par le pape Pie XII, Marie est appelée Reine du Ciel parce que Jésus est appelé le « roi d’Israël » et que la tradition israélite reconnaît la mère du roi comme la reine mère d’Israël. Donc tout se base sur la Tradition, et non sur la Parole de Dieu, sur la Vérité. Et tout l’enseignement catholique repose sur la Tradition, ainsi que sur le dogme de l’infaillibilité du pape (lui même qui est non biblique) et s’éloigne, à force d’ajouter de la parole à la Parole, de la Vérité, du véritable enseignement de notre Seigneur Jésus-Christ.

Ajouter de la parole à la Parole de Dieu, le levain des pharisiens. C’est exactement ce qu’il s’est passé à ce moment-là, au sein de l’Église, avec plus tard, en 1090, l’imposition du Rosaire aux fidèles. Cette dévotion à Marie (qui n’est pas Marie en réalité, mais une idole, dans le sens divinité satanique) est une tradition catholique, et peu à peu, cette tradition s’est incluse dans les prières et la littérature catholique, et même dans l’art occidental, donnant ainsi à Marie un caractère idolâtre à l’inverse des commandements divins. Tout cela n’est qu’une invention humaine qui mène à idolâtrer un esprit, qui est appelé « Reine du Ciel ». Nous allons voir que Dieu, dans l’Ancien Testament, nous met en garde contre cet esprit appelé « Reine du Ciel ».

Et qu’a fait l’Église ? Qu’ont fait les théologiens qui, tous les jours, réfléchissent à la Parole de Dieu ? Ils ont encore ajouté de la parole humaine à la Parole de Dieu, comme ce fut le cas lors du concile du Vatican II, en 1964, où Marie fut déclarée « Reine de l’Univers » dans l’encyclique Lumen Gentium. C’est grave ce qu’il se passe actuellement au sein de l’Église. Très grave ! Car on fait rendre un culte aux croyants à une entité définie comme esprit d’idolâtrie par la Parole de Dieu.

Attention cependant, je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas respecter Marie. Nous devons respecter Marie pour son « OUI », pour sa pureté qui a permis l’incarnation du Sauveur. Elle doit rester pour nous un modèle d’obéissance, un modèle de foi, un témoin fidèle. Mais nous ne devons pas lui vouer un culte, comme cela est fait aujourd’hui, où le culte à Marie (qui n’est plus Marie, mais un esprit étranger) a pris énormément de place et a même surpassé l’adoration à Jésus-Christ. C’est contre cela qu’il faut faire attention, car alors, on devient idolâtre et l’on voue un culte à un esprit qui se fait passer pour Marie. Quel est cet esprit ?

 

Dans l’Ancien Testament

L’expression « Reine du Ciel » parfois traduit « Reine des Cieux » est utilisée trois fois par le prophète  Jérémie.

En Jérémie 7:18, nous lisons : « Les fils ramassent du bois, les pères allument le feu, les femmes pétrissent de la pâte pour faire des gâteaux à la Reine du Ciel, et l’on verse des libations à d’autres dieux pour m’offenser. »

En Jérémie 44:18-19, nous lisons : « Mais depuis que nous avons cessé d’offrir de l’encens à la Reine des Cieux et de lui verser des libations, nous avons manqué de tout et nous avons été consumés par l’épée et par la famine. Quand nous offrions de l’encens à la Reine des Cieux et que nous lui versions des libations, est-ce à l’insu de nos maris que nous lui avons fait des gâteaux pour la représenter et que nous lui avons versé des libations ? »

Si nous lisons le Livre de Jérémie, on comprend aisément que ces passages qui citent la « Reine du Ciel » ou la « Reine des Cieux » sont en lien avec le péché d’idolâtrie des israélites. Cette locution, en hébreu, est לִמְלֶכֶת הַשָּׁמַיִם.

En Jérémie 7, le prophète met en garde des familles entières qui pratiquaient l’idolâtrie. En effet, les enfants ramassaient du bois avec lequel les hommes construisaient des autels aux dieux étrangers. Pendant ce temps, les femmes préparaient des gâteaux pour les offrir à la « Reine du Ciel ».

En Jérémie 44, le prophète transmet la Parole de Dieu au peuple idolâtre, et lui rappelle sa désobéissance et leur demande de se repentir, de revenir vers l’Éternel, afin de ne pas mourir à cause de leurs péchés. Mais le peuple répond qu’il n’a aucune intention de se repentir, il ne veut pas renoncer à son idolâtrie. Comme aujourd’hui d’ailleurs, beaucoup de catholiques renonceront à ce culte idolâtre à la fausse Marie. Mais, le plus important est de transmettre la Parole de Dieu, la Vérité, comme l’a fait Jérémie au peuple. Après, chacun fait son choix, mais au moins, il sait.

 

À quoi correspond ce titre de « Reine du Ciel »

Nous avons vu que ce titre de « Reine du Ciel » est lié à l’idolâtrie. Le peuple vouait un culte à un esprit qu’il appelait « Reine du Ciel ». En réalité, ce titre fait directement référence à Ishtar, déesse assyrienne et babylonienne, aussi appelée Astarté, considérée comme l’épouse de Baal, lui-même appelé aussi Moloch. Moloch. Littéralement, Baal signifie seigneur. Donc, le peuple idolâtre l’avait érigé au rang de roi et c’est ainsi qu’Astarté devint reine. Et c’est là que s’est opéré le glissement fatal. Baal a pris la place du roi, et sa femme est devenue la reine. Mais si l’on y réfléchit, Astarté n’est pas la mère de Baal, mais sa femme. C’est par ces incohérences que l’on peut confondre ceux qui « déforment » la Parole de Dieu pour tromper les croyants.

Les femmes rendaient un culte à Astarté, car elle était considérée comme la déesse de la fertilité. Et avoir beaucoup d’enfants, être fertile, était très important à l’époque du prophète Jérémie. La stérilité était vue comme un châtiment divin. Et ce culte est devenu populaire chez les israélites, car là aussi, la stérilité était vue comme un châtiment divin. C’est donc par peur d’être touchée par cette tare que les femmes se tournaient vers Astarté.

On ne sait pas précisément à quel moment ni par quel mécanisme, un mensonge énorme s’est imposé dans l’imagination collective, celui qui assimile Baal à Yahweh. Certains se sont mis à croire et ont imposé aux autres cette croyance que Baal, qui signifie seigneur en hébreu, est Yahweh, l’Éternel. Il y a eu clairement une usurpation d’identité. Baal, qui est Satan, s’est fait passer pour le Seigneur, et a fait croire que Baal était directement lié à Yahweh. Nous savons que YHVH, le nom de l’Éternel que les Hébreux ne prononcent pas, est Jésus-Christ (cf. article « Le Nom de Jésus« ). Donc, encore une fois, Satan a voulu usurper un titre de Jésus-Christ, comme lorsqu’il se fait appeler « Le Prince de ce monde » (lire l’article correspondant). 

Peut-être que ce glissement s’est opéré par le fait que les Hébreux, ne prononçant pas le tétragramme YHVH, le substituaient, dans la lecture, dès qu’ils voyaient le tétragramme (qui n’était pas vocalisé par des voyelles) à Adonay ou à Seigneur. Et le mot seigneur c’est baal en hébreu. Toujours est-il que certains croient encore aujourd’hui que Baal est Yahweh (YHVH), ce qui est une grave erreur. Et ce mensonge n’est pas arrivé seul, puisque comme Astarté était considérée comme la femme de Baal, alors, la Reine du Ciel a été nommée « épouse » de Yahweh. Ici, il y a clairement un syncrétisme entre le paganisme qui exalte une déesse et le culte du Roi des Cieux, YHVH, le véritable Dieu, l’Éternel.

Le syncrétisme païen et chrétien, voilà l’un des maux qui ronge les Églises, et l’on retrouve dans pratiquement toutes les fêtes religieuses, ce mélange entre des rites païens et la croyance chrétienne. En vérité, quel esprit suit le croyant ? D’autant plus qu’en Jésus-Christ, qui est Lumière, il ne peut y avoir aucunes ténèbres en lui (1 Jean 1). Et donc, Jésus-Christ ne peut être au sein de ce paganisme religieux. Dans le Livre de l’Apocalypse, Jean met en garde les 7 Églises en les confrontant à leurs abominations. 

Cette association entre Dieu et Astarté, la Reine du Ciel, qui devient l’épouse de Dieu, est clairement idolâtre et profondément en opposition à la Parole de Dieu. Ajoutons que le culte d’Astarté était lié à la sexualité, avec des cérémonies où l’on mettait en scène une prostitution sacrée, c’est ainsi que l’esprit dépravé de l’homme, l’esprit corrompu de l’homme, l’esprit malade de l’homme a imaginé un mariage avec une dimension sexuelle entre Dieu et la Reine du Ciel. C’est grave, très grave…

Et je vous le dis en toute compassion pour vous les croyants qui êtes tombés dans le piège de l’idolâtrie, dans les filets tendus par l’Ennemi, il n’y a jamais eu de Reine du Ciel. Il y a Jésus-Christ, le Fils, YHVH, le seul Roi des Cieux, l’Éternel des armées, à qui le Père, Elohim, a donné tout pouvoir. L’idée que Marie, la mère de Jésus, qui a permis son incarnation sur Terre, et en ce sens, il faut la respecter, est la Reine du Ciel n’a aucun fondement biblique. Marie était prophétisée : « Voici, la vierge sera enceinte, et elle enfantera un fils, et on appellera son nom Emmanuel, ce qui, étant traduit, signifie Dieu avec nous. » (Matthieu 1:23)

Marie était une femme très pieuse, qui avait la foi, et qui a reçu la grâce merveilleuse de porter le Sauveur du monde. Et en ce sens, nous devons la respecter, imiter sa piété, mais non la diviniser, l’adorer, la vénérer, ni la prier dans le sens idolâtrique du terme.

D’ailleurs, si l’on étend ce qu’on vient de dire à propos de Marie, sachez qu’aucun des disciples du Christ, les apôtres et autres serviteurs du Christ que l’Église a élevé au rang de saints ne doivent être vénérés, adorés, divinisés, comme c’est trop souvent le cas aujourd’hui, dans le culte religieux. On peut s’en inspirer comme des modèles, mais toute la gloire doit être rendue à Dieu, et uniquement à Dieu. Cessez d’aimer la créature plus que le Créateur. 

Et si on lit le Magnificat, en Luc 1:46-55, on comprend que Marie elle-même exprime qu’elle ne se considère pas comme « immaculée », digne de vénération, mais qu’elle dépend de la grâce de Dieu, que seul Dieu doit être adoré. Et c’est aussi pour cela que le Magnificat est donné dans le programme de délivrance, afin que le croyant puisse comprendre, sortir de la religion, et embrasser la véritable foi. Le croyant qui aime Marie doit écouter les paroles de Marie, et donc, naturellement, imiter Marie et n’adorer que Dieu. Marie a reconnu son Sauveur, pourquoi cherchons-nous continuellement un autre Sauveur, pourquoi claudiquons-nous ?

 

Et maintenant, pour vous croyants, à qui je ne cesse de répéter qu’il faut sortir de tout dogme religieux pour embrasser uniquement la Vérité, et que cela ne peut se faire qu’en cherchant Dieu dans sa Parole (par la lecture de la Bible et la prière), j’aimerais vous partager deux textes pour que vous compreniez que l’on vous ment. Mon but n’est pas de m’opposer à vous, de créer la division ou de dénigrer l’Eglise, mais simplement de vous montrer la Parole de Dieu, qui est Vérité. Lisons ces deux textes :

Luc 2:4-7 : « Or Joseph aussi monta de Galilée, de la ville de Nazareth, en Judée, à la ville de David, qui est nommée Bethléem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David ; pour être enregistré avec Marie, sa femme, qui lui avait été fiancée, laquelle était enceinte. Or il arriva, pendant qu’ils étaient là, que les jours où elle devait accoucher furent accomplis ; et elle enfanta son fils premier-né et elle l’emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie. »

Matthieu 1:24-25 : « Joseph donc s’étant réveillé de son sommeil, fit comme l’ange du Seigneur lui avait prescrit, et il prit auprès de lui sa femme. Et il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle eût enfanté son fils premier-né, et il lui donna le nom de Jésus. »

Luc nous dit clairement que Marie enfanta son fils « premier-né« . Cette précision devrait nous alerter. Luc est l’évangéliste de la précision, du détail. S’il dit, en parlant de Jésus, qu’il est le fils premier-né de Marie, c’est que Marie a certainement dû avoir d’autres enfants, sinon, il aurait dit le fils unique. C’est du bon sens, et j’invite toujours le croyant à lire la Parole pour sortir des mensonges du monde.

Matthieu nous dit la même chose, il précise aussi que Marie a enfanté son fils premier-né, mais il donne une autre précision. Il dit que Joseph ne l’a pas connue jusqu’à ce que Marie mette au monde Jésus, sous-entendu que Joseph a eu des rapports avec Marie après la naissance de Jésus, comme un couple marié. Bibliquement, le verbe « connaître » est utilisé pour désigner le rapport sexuel entre les époux.

Encore une fois, et j’insiste, je ne dis pas cela pour dénigrer Marie, comme certains courants protestants qui n’hésitent pas à utiliser l’insulte contre elle, mais parce qu’il faut dire la vérité, même si celle-ci remet en cause nos croyances et tout ce qu’on nous apprit jusqu’à présent. Je sais que pour certains catholiques l’idée même que Marie ne soit plus vierge, qu’elle ait pu enfanter d’autres enfants, est insupportable. Dès leur enfance, on leur a fait croire que Marie était restée vierge. Non. Marie était la Vierge qui devait rendre possible l’incarnation de Jésus sur Terre, du Fils de Dieu sur Terre, YHVH. Mais elle reste une femme, certes très pieuse et humble, mais une femme qui par son OUI à Dieu, dans une totale foi et confiance en Dieu, a écrasé la tête de Satan en permettant la venue sur Terre du Sauveur. Depuis, Satan est vaincu et celui qui est dans la foi, qui est en Christ, est protégé. Satan ne peut plus rien contre lui.

Soyez bénis.

 

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